Études de Santé

Année Préparatoire – Licence Sciences pour la Santé L1

Le Année Préparatoire – Licence Sciences pour la Santé L1 en résumé


15 semaines de stage
Immersion professionnelle
Examens Blancs, rapports de stage
Suivi individualisé
Débouchés

La formation

Cours - Année Préparatoire – Licence Sciences pour la Santé L1

Assimiler et bien comprendre le programme de la filière choisie Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie et Métiers de la Rééducation (Kinésithérapeute, Ergothérapeute, Psychomotricien).

Notre méthode

Un processus ayant fait ses preuves que nous mettons en œuvre pour garantir la satisfaction de chacun de nos étudiants.


Les études en Année Préparatoire – Licence Sciences pour la Santé L1


Profils et aptitudes

LES ÉTUDES DE LA FILIÈRE MMOP-K

En 2010, la PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé) avait remplacé la PCEM (Première année du Cycle d’Etudes Médicales). En 2020, suite à la mise en place du « Plan Santé 2022 », les études de santé deviennent « les études MMOP » : Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie. La filière kinésithérapie, aujourd’hui partie intégrante de la PACES, doit faire l’objet d’une réforme pour un futur dispositif d’admission. En ce qui concerne Strasbourg, l’accès à l’école de kinésithérapie se fait toujours après une première année en faculté de médecine.
La réforme a pour vocation première d’ouvrir à un plus grand nombre d’étudiants les voies d’accès aux études de santé. L’objectif est de permettre une orientation des étudiants plus progressive aux carrières médicales.
À l’Université de Strasbourg, l’accès aux Etudes de Santé se fera par le biais d’une Licence mention «Sciences pour la Santé».

Cette licence a pour objectifs

  • de donner une première formation en Sciences de la Santé
  • de préparer à l’admission en études de Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie et Métiers de la Rééducation (Kinésithérapeute, Ergothérapeute, Psychomotricien).
  • de faciliter une poursuite d’études, en Santé, ou hors Santé, pour les étudiants qui n’auraient pas été admis en cycle supérieur.

1 mention, 11 parcours !

La mention «Sciences pour la Santé» abritera 11 parcours différents, correspondant chacun à une discipline différente :

  • Chimie
  • Droit
  • Mathématiques
  • Physiques
  • Psychologie
  • Sciences économiques
  • Sciences sociales
  • Sciences du sport
  • Sciences de la terre et de l’univers
  • Sciences et technologies
  • Sciences de la vie

L’admission se fera par le biais de la plateforme PARCOURSUP

Il faut en définitive retenir qu’à Strasbourg, l’Université ne proposera pas de PASS, mais 11 Licences majeures Santé, le numerus clausus sera abandonné au profit d’un numerus apertus, le nombre d’étudiants autorisés à passer en deuxième année dans les différentes spécialités ne sera plus fixé par l’État mais par les Universités, en fonction de leurs capacités d’accueil et des besoins de la Région déterminés par les Agences Régionales de Santé.
La réforme de la première année de médecine ne met donc pas fin à la grande sélectivité inhérente à la PACES, plus de deux tiers des matières restent scientifiques, une Classe Prépa de qualité et à l’encadrement professionnel s’impose.

Les débouchés, les métiers


Les débouchés

Médecin généraliste

Bronchites, entorses, gastro-entérites, fatigue… le médecin généraliste soigne tous les maux. Dans son cabinet ou en visite à domicile, il reçoit des personnes de tous âges, des enfants aux personnes âgées. Son premier rôle est d’établir un diagnostic. Il écoute le malade et l’interroge sur ses symptômes.
Le bilan terminé, il prescrit les médicaments adaptés et explique comment suivre le traitement. En cas de doute, il demande des examens complémentaires (analyses de sang, radiographies…) pour affiner son diagnostic.
Les médecins généralistes ont le choix entre deux formules pour exercer leur métier. En majorité, ils choisissent de s’installer à leur compte : 70 % d’entre eux ouvrent ou reprennent un cabinet. Ils peuvent aussi être salariés en travaillant dans les hôpitaux (16 % d’entre eux), les administrations ou les collectivités territoriales, après avoir réussi un concours sur titre.

Dentiste

Le dentiste (Odontologie) soigne les dents, les gencives et les mâchoires. Il pose un diagnostic, effectue des radiographies, réalise les soins, prescrit des médicaments.
Chirurgien-dentiste, il peut extraire des dents de sagesse, consolider des dents avec des couronnes, poser des prothèses complètes… Un travail de précision qui ne doit occasionner aucune gêne pour le patient.
Ce professionnel peut mener des interventions chirurgicales importantes et délicates, directement dans son cabinet ou à l’hôpital. Par exemple, il peut réparer une fracture de la mâchoire, réaliser une greffe osseuse ou de gencive lorsque les dents se déchaussent…
Donner des conseils en matière d’hygiène buccodentaire ou d’alimentation fait aussi partie du rôle du chirurgien-dentiste. On peut s’adresser à lui en prévention, pour des visites de contrôle ou pour effectuer un détartrage destiné à diminuer les risques de problèmes dentaires.
Si la plupart des chirurgiens-dentistes exercent en libéral (en tant qu’indépendants), ils peuvent travailler dans un hôpital ou une clinique privée. En particulier pour pratiquer des opérations difficiles à réaliser dans un cabinet. L’inscription à l’ordre national des chirurgiens-dentistes est obligatoire pour exercer.
L’emploi du temps du chirurgien-dentiste est variable en fonction de son lieu d’exercice. Mais, dans tous les cas, ses horaires sont tardifs et ses consultations s’étendent très souvent du lundi au samedi. Si le cabinet lui appartient, il assume également les tâches de gestion administrative.

Pharmacien

Professionnel de la santé, le pharmacien peut exercer différents métiers suivant sa spécialité. Dans une pharmacie (appelée « officine »), il délivre les médicaments, sur ordonnance ou en vente libre. Son rôle de conseil est important, car on ne vend pas des médicaments n’importe comment ! Attentif au bon usage des produits, il vérifie chaque prescription médicale : conformité des doses en fonction de l’âge du malade, compatibilité entre les produits, risques d’allergies…
Relais entre le médecin et le patient, il explique la façon de prendre un traitement et les indications à respecter. Éternuements, mal de tête ou toux : c’est aussi à lui que l’on s’adresse en cas de pathologie légère. Outre le conseil et la vente, il achète les produits, gère les stocks et, quand il est le patron de l’officine, tient sa comptabilité et surveille son chiffre d’affaires.
Le praticien ne se contente pas de guérir toutes sortes de maladies. La prévention fait aussi partie de son rôle. Bilan de santé, dépistage, suivi des vaccinations : il prend en charge la santé du patient dans son ensemble.

Sage-femme

La sage-femme (Maïeutique) suit les femmes enceintes tout au long de leur grossesse. Examens, échographies, dépistage des facteurs de risques… sont assurés par cette spécialiste de la maternité.
L’accompagnement psychologique des futures mères fait également partie de ses attributions. Elle assure les séances de préparation à l’accouchement.
La sage-femme pratique les accouchements en toute autonomie, ou avec un médecin. Elle surveille, pas à pas, l’évolution du « travail » jusqu’à la naissance.
Si un risque se révèle ou qu’une césarienne est à prévoir, elle fait appel au gynécologue obstétricien ou au chirurgien. Après l’accouchement, elle examine le nouveau-né, contrôle ses réflexes et sa bonne santé.
Durant les jours qui suivent l’accouchement, elle prodigue les soins nécessaires à la mère et surveille son rétablissement. À la sortie de la maternité, la sagefemme peut aussi rendre visite à la jeune maman chez elle. Enfin, quelques semaines après la naissance, elle assure les séances de rééducation postnatale.
La sage-femme exerce une profession médicale. Sur prescription d’un médecin, elle assure, en toute autonomie, les suivis des grossesses, en cabinet ou à domicile. Elle prescrit les examens et médicaments nécessaires au bon déroulement de la grossesse, de l’accouchement et des suites de couches.

L’ergothérapeute

Manger, s’habiller, se déplacer seul… ces actes de la vie quotidienne peuvent poser des difficultés insurmontables après un accident ou à la suite d’un traumatisme psychologique (agression, maltraitance…). Les enfants et les adultes souffrant d’un handicap moteur ou psychique travaillent alors avec un ergothérapeute afin d’acquérir ou de retrouver une autonomie dans leur vie sociale, professionnelle et familiale.
Dans un premier temps, afin de proposer une aide adaptée au patient, l’ergothérapeute analyse la nature de son handicap, effectue un bilan de ses capacités gestuelles (rapidité, précision des mouvements…) et un bilan d’autonomie (s’habiller, se déplacer, s’alimenter…).
Il détermine également l’aide extérieure dont la personne peut bénéficier et comment se présente son environnement matériel et architectural (le mobilier, les sanitaires…).
À partir de ces bilans, il définit un projet d’intervention adapté. Il peut ainsi utiliser, pour la rééducation de la personne handicapée, des situations de la vie quotidienne, par exemple faire la cuisine et le ménage en fauteuil roulant, ouvrir les portes… Il lui donne des conseils pour aménager l’espace et disposer le mobilier, afin de faciliter les déplacements, et pour mettre en place des appareillages qui favorisent l’autonomie.
Dans le cadre de la rééducation, l’ergothérapeute utilise également les activités artistiques et manuelles comme la poterie, la menuiserie, le dessin, la danse ou même l’informatique.
L’ergothérapeute travaille avec des personnes souffrant de handicaps physiques ou mentaux : enfants, adultes, personnes âgées. Il intervient sur prescription médicale au sein d’équipes interdisciplinaires dans les services de neurologie, traumatologie, rhumatologie, psychiatrie ou pédiatrie des hôpitaux, ainsi que dans les centres de rééducation et de réadaptation, les centres de post-cure et les établissements accueillant des personnes âgées.
Son activité s’exerce en étroite collaboration avec d’autres membres des professions médicales (médecins, infirmiers…) et paramédicales (masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes…). Les horaires sont généralement réguliers et en journée. Actuellement, très peu d’ergothérapeutes exercent en libéral. Les actes d’ergothérapie ne font pas encore l’objet d’un remboursement par la Sécurité sociale. La grande majorité des débouchés concernent des postes salariés, dans les secteurs privé et public : centres de soins hospitaliers, cliniques, centres de rééducation et de réadaptation, et, dans une moindre mesure, centres de post-cure ou accueillant des personnes âgées.

Le psychomotricien

Le psychomotricien intervient pour aider les personnes souffrant de différents troubles psychomoteurs : tics nerveux, agressivité, manque de tonus, difficultés d’attention, problèmes pour se repérer dans l’espace ou dans le temps… Son objectif : leur permettre de se réapproprier leur corps, d’apprendre à l’utiliser pour mieux communiquer.
Tout d’abord, ce spécialiste évalue les capacités psychomotrices de son patient et tente d’analyser les causes de ses difficultés (un enfant a pu subir des violences ou un traumatisme psychologique expliquant ses problèmes). Les techniques utilisées pendant les séances s’adaptent à chaque personne.
Pour les enfants, le psychomotricien peut choisir des jeux de ballon ou de cerceau, de la pâte à modeler, des chansons, de la danse, de la relaxation pour les plus anxieux.
Pour les personnes âgées, il s’agira plutôt de faire travailler l’équilibre et la mémoire. Chaque séance, individuelle ou collective, vise à réconcilier le patient avec son corps, et à lui faire retrouver une aisance gestuelle et une sensation de bien-être physique.
Pour être efficace, le psychomotricien travaille en collaboration avec d’autres professionnels de la santé : le médecin psychiatre, le psychologue, l’équipe de rééducation (masseur-kinésithérapeute, orthophoniste, ergothérapeute…), l’infirmière, la puéricultrice, les éducateurs.
Ce métier s’exerce principalement en tant que salarié, dans les centres spécialisés (centres de rééducation et de réadaptation, centres médico-psychopédagogiques), les maisons de retraite, les centres d’aide par le travail, les services de psychiatrie, de pédiatrie, de neurologie et de gériatrie des hôpitaux publics et privés…
Les horaires de travail sont réguliers et de jour. Les possibilités d’exercer en libéral, en cabinet privé, restent limitées, car les actes des psychomotriciens ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale.
Cette profession est encore jeune : quinze ans à peine ! On compte actuellement environ 5 400 professionnels.
Le nombre de jeunes formés est limité par un numerus clausus (375 places au total au concours d’entrée en première année pour la rentrée 2004) pour assurer un emploi aux débutants. Généralement, les psychomotriciens travaillent pour plusieurs employeurs : par exemple, en assurant deux mi-temps dans un service hospitalier et un centre spécialisé, un centre médico-psychopédagogique et une maison de retraite…
L’ouverture d’un cabinet privé, seul ou en association, est possible, mais 1 % seulement des professionnels en exercice ont choisi d’exercer en libéral.

Le masseur-kinésithérapeute

Le masseur-kinésithérapeute intervient souvent à la suite d’une entorse, d’une scoliose, de difficultés respiratoires… D’abord, il étudie le dossier médical (radiographies, ordonnances du médecin référent…) du patient et pratique un examen clinique pour définir les méthodes et les moyens à mettre en oeuvre. Le kiné fait ensuite appel à de nombreuses techniques : massages répétés sur une zone douloureuse, mouvements de gymnastique à l’aide d’appareils, de poids… Il peut aussi utiliser l’eau (les séances se déroulent alors dans une piscine), la chaleur ou les ultrasons.
Sur prescription médicale, le kiné peut réaliser des bilans de capacité. Il intervient parfois, sans prescription médicale, dans le domaine sportif (remise en forme, relaxation, massage…) ou esthétique (exercices de relaxation pour le visage par exemple).
80 % des masseurs-kinésithérapeutes exercent à titre libéral dans un cabinet (selon une enquête de 2008).
Leur emploi du temps s’adapte aux disponibilités de leurs patients, les horaires sont donc souvent décalés : tard le soir, tôt le matin avant les heures de bureau…

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